40ème anniversaire du SUBB

Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui est un jour particulier pour ce blog. Je ne suis pas seulement passionné de Boulogne-Billancourt, je suis aussi passionné de transports en commun depuis de nombreuses années. Dans ce domaine, j’ai parcouru l’histoire, j’ai beaucoup photographié, j’ai également été bénévole pendant de nombreuses années au sein du musée des transports urbains.

Bref, voici un domaine qui me tient à cœur.

Quel rapport avec notre ville ? Le 15 septembre 1975, la ville lance un projet qui allait changer les habitudes des boulonnais pour de nombreuses années.

Je veux bien sûr parler…du SUBB !

M. Georges Gorse présente le projet au conseil municipal le 28 avril 1975, les bases sont jetées :

« Il est proposé d’établir deux circuits, l’un desservant la partie Nord de la ville, l’autre, la partie Sud, les deux circuits se croiseraient à la Mairie »

Document : archives de Boulogne-Billancourt

Pour 637 185 francs, le service est confié à la RATP, avec une exploitation du lundi au samedi, sauf les après-midi du mercredi et du samedi.

En juin 1975, le BBI fait la promotion du nouveau service :

15 septembre 1975 : inauguration

Voici le circuit tel qu’il se présente au départ :

Documents : collection B.Basset

Avec quoi le SUBB était-il exploité ? Il s’agissait de minibus de la marque Currus, de type HWCH 14. Currus était un carrossier qui partait de châssis pourvus par d’autres constructeurs (ici : Citroën) et qui créait des caisses destinées à des besoins bien spécifiques.

Voici quelques photos, rarissimes, de ces Currus HWCH 14, prises au terminus de l’Hôtel de Ville. Ce terminus se situait sur le côté gauche de la Mairie, désormais rue piétonne Paul Constans, entre l’espace Landowski et la Mairie. A cette époque, l’espace Landowski n’existait pas, bien sûr, il y avait un jardin à la place. Les habitations que l’on voit derrière ? Toutes remplacées par le centre commercial Les Passages. Allons-y, sans plus attendre :

Deux photos supplémentaires montrent ces véhicules en mouvement :

Dont une comparaison entre la photo prise à l’époque et la situation actuelle :

Photographies : D.Tilliet et J.Sudre. Comparaison 2015 : Le Hameau Fleuri / Google Maps

3 septembre 1979

Le SUBB circuit Sud voit son itinéraire modifié : la rue Emile Pouget devient une rue piétonne (et c’est toujours le cas aujourd’hui), le circuit est dévié par la place Jules Guesde et la rue de Meudon pour récupérer la rue d’Issy.

Document : collection B.Basset

Février 1980

Les horaires du matin sont prolongés !

Document : collection B.Basset

Août 1980

Le circuit Sud est de nouveau modifié, cette fois-ci pour permettre enfin la desserte du quai du point du jour et de l’avenue Pierre Grenier.

Document : collection B.Basset

23 décembre 1980

Les Currus HWCH 14 terminent leur carrière sur le SUBB, et sont remplacés par des Heuliez Coyotte CS35. Heuliez, tout comme Currus, est un carrossier, qui utilise ici un châssis de Citroën C35.

Cliché : inconnu, collection B.Basset

Eté 1982

Le SUBB fonctionne désormais les mois de juillet et d’août, l’après-midi uniquement.

15 février 1983

Le circuit Nord est modifié pour desservir le parc Rotschild, le circuit Sud gagne un arrêt supplémentaire avenue Pierre Grenier.

Document : collection B.Basset

24 septembre 1984

Le circuit Sud ne part plus de la rue Paul Constans mais désormais de l’avenue André Morizet.

Août à octobre 1985

Les Heuliez Coyotte CS35 sont remplacés progressivement par de nouveaux minibus Heuliez GX17, cette fois-ci basés sur des Renault Master :

21 octobre 1985

Le plan réunit désormais les deux circuits et indique le numéro de ligne interne à la RATP : le numéro 14.

Document : collection B.Basset

1er février 1992

Le circuit Sud est modifié pour desservir le pont de Billancourt :

Document : collection B.Basset

1994

Le circuit Sud passe désormais par le pont de Sèvres :

Document : collection B.Basset

Novembre 1991 à décembre 1994

Les minibus Heuliez GX17 sont remplacés par des minibus Gruau (toujours un carrossier spécialisé) MG19, basés également sur le Renault Master. Je me souviens très bien de ces minibus, notamment aux heures de pointe, en sortie des établissements scolaires, où la lutte pouvait être sans merci pour trouver une petite place debout à l’intérieur.

1996

Dans un souci d’harmonisation des numérotations de lignes de bus, le SUBB passe de 14 à 571 (les lignes 5XX étant, pour la RATP, l’ensemble des services urbains)

1997

Plan de la ligne à cette date :

Document : collection B.Basset

1er Février 2001

Grand changement pour le SUBB : le circuit Sud est simplifié, et surtout, inversé : fini la desserte de la rue de Billancourt, les bus partent directement rue Galliéni puis rue Thiers.

(Vous noterez également le changement de logo de la ville de Boulogne-Billancourt)

Document : collection B.Basset

Autre grand changement à cette même date : les minibus très peu capacitaires sont remplacés par des midibus, c’est à dire de vrais bus, à taille réduite, avec une capacité d’accueil des passagers bien plus élevée. Le choix se porte sur des Heuliez GX117, un modèle très récent et à la pointe (motorisation aux nouvelles normes, possibilité de prise en charge des usagers en fauteuil roulant)

Ces bus disposaient d’une livrée spéciale : un bandeau stylisé sur le flanc représentait des décors urbains et avait été réalisé par une collégienne boulonnaise.

Photographies : Le Hameau Fleuri, 2006

2004/2005

Suppression des arrêts Galliéni – Jean Jaurès et Galliéni – Victor Hugo

Document : collection B.Basset

3 septembre 2007

Les midibus Heuliez GX117 sont remplacés par des midibus de nouvelle génération, de norme écologique plus élevéee, de la même marque : des GX127. Ces bus sont toujours en fonction aujourd’hui. Le SUBB en profite aussi pour changer de couleur de fond, en passant du rose au marron.

Document : collection B.Basset. Photographies : Le Hameau Fleuri, 2007

21 juin 2010

L’arrêt « Cours de l’île Seguin » est ajouté à la boucle Sud du SUBB.

Document : collection B.Basset.

1er septembre 2015

Les horaires du SUBB sont modifiés, et désormais les bus enchaînent la boucle Nord puis la boucle Sud sans interruption.

Bonus

L’exploitation est depuis toujours confiée à la RATP. Le centre-bus gestionnaire de la ligne est le centre-bus Point du Jour, situé place de la porte de Saint Cloud, à Paris.

Photographie : Le Hameau Fleuri, 2007.

 

Et c’est ainsi que se termine cet article fleuve ! Cet article n’aurait jamais été rendu possible sans la participation de spécialistes du domaine, à savoir messieurs D.Tilliet et B.Basset, grâce à qui j’ai pu accumuler de nombreux documents sur le SUBB pendant plusieurs années.

J’espère que cet article vous aura autant plu à lire qu’il m’a été à écrire.

A bientôt sur le blog, et bon anniversaire, le SUBB !

 

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Merci !

Aujourd’hui, plus de deux ans après l’ouverture de ce blog, un palier vient d’être franchi :

Et oui ! Plus de 10 000 visiteurs ont pu découvrir l’histoire récente de Boulogne-Billancourt sous un angle original et inédit.

Merci à vous tous, lectrices, lecteurs !

Les archives de M. Dussart – Compléments d’articles

Bonjour à tous !

Cette semaine, nous allons découvrir des documents qui vont venir compléter ceux d’articles déjà parus sur le blog du Hameau Fleuri !

Un peu plus tôt dans l’année, j’ai eu la chance de rencontrer M. Dussart, un passionné de la ville, collectionneur, lequel possède nombre de documents forts intéressants !

Concernant l’article fondateur du blog, qui parle du quartier du Hameau Fleuri,(https://lehameaufleuri.wordpress.com/2013/05/10/au-commencement/), j’ai évoqué l’Eglise de Billancourt, place Bir-Hakeim, et le bâtiment qui la remplace actuellement :

J’avais précisé alors que cette église avait été détruite par les bombardements, puis avait fait place à un immeuble de bureaux de Renault. Et bien, grâce à M. Dussart, voici ces deux étapes présentées en photographies :

Ce bâtiment, les ressources humaines de Renault, est bien connu des Boulonnais (disparu il y a seulement 5 ans), et du reste de la France indirectement, puisque de grandes grèves chez Renault emmenaient les ouvriers à venir manifester devant, en provenance des différentes usines de la Régie.

Terminons par trois documents complétant l’article étendu sur le sanatorium de Boulogne-Billancourt : https://lehameaufleuri.wordpress.com/2014/10/31/le-sanatorium-hopital-ambroise-pare/

Les deux premiers sont extraits d’une plaquette de présentation du sanatorium :

Enfin, le dernier document est une photographie très rare prise au moment des bombardements qui ont scellé la disparition du sanatorium, devenu entre-temps l’hôpital Ambroise Paré.

Un grand merci à M. Dussart pour l’apport de ces documents inestimables !

Les services et commerces dans les années 70 – Deuxième partie

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, continuons de parcourir l’almanach retrouvé par mes soins et déjà exploré dans un article précédent :

https://lehameaufleuri.wordpress.com/2015/05/07/les-services-et-commerces-dans-les-annees-70-premiere-partie/

 

Aujourd’hui, concentrons-nous sur quelques commerces boulonnais :

Avec quelques pharmacies et banques boulonnaises, les Galeries de Boulogne sont parmi les plus anciens commerces à avoir conservé leur affectation initiale, depuis plus d’un siècle !

Les établissements Demizieux, concessionnaire SIMCA – CHRYSLER, étaient situés route de la Reine, comme le précise cette page. La concession est visible sur la carte postale, sur le côté gauche. Après la disparition de la marque Simca, et au fil des évolutions du groupe PSA (le groupe possédant Simca), le garage est ensuite devenu une concession Peugeot.

Et le Roi de l’Aspi, ça vous dit quelque chose ? Et oui, ce magasin existe toujours !

Le magasin UNIC était spécialisé dans les fournitures pour pièces d’eau. Depuis de nombreuses années, cet emplacement est occupé par le magasin d’accessoires moto Accessoirement.

Dans les années 70, il existait une concession Mercedes-Benz à Boulogne, rue Galliéni. La concession est fermée depuis longtemps, un établissement de contrôle technique automobile a pris sa place. La marque allemande est toujours présente dans Boulogne, mais désormais rue de Paris.

Terminons par quelque chose de très intéressant : les établissements Figoni et compagnie.

A la place de cet immeuble, dans les années 70, se tenait un garage, réparations automobiles et station service à la fois. Mais est-ce pour ça que l’on connait principalement Figoni ?

Et bien non ! Avant de n’être plus qu’un garage, à cet emplacement, et derrière, rue Lemoine, se tenait l’une des carrosseries les plus célèbres de l’histoire automobile mondiale : les établissements Figoni et Falaschi.

Ici, on parle bien de carrossiers au sens premier du terme : avant-guerre, la plupart des constructeurs français produisaient des châssis automobiles qui étaient ensuite habillés d’une carrosserie spécifique par un spécialiste, le carrossier. Figoni & Falaschi en était un, l’un des plus talentueux et connu. Les carrosseries incroyables étaient aérodynamiques, profilées, très en avance et très osées pour leur temps. Voici quelques exemples de véhicules carrossés par leurs soins :

Ces voitures sont tellement appréciées que l’on peut les apercevoir même là où on ne les attend pas, comme dans le film Transformers : Dark of the Moon (2011)

 

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Un nouvel article va arriver très bientôt sur le blog, restez attentifs !

 

Crédits :

C’est la rentrée !

Bonjour à toutes les lectrices et tous les lecteurs du blog !

C’est la rentrée, et bien que la pause fut plus longue que celle de nos chères têtes blondes, le Hameau Fleuri est de retour !

Je ne reviens pas les mains vides, je vous propose de découvrir le programme des semaines à venir :

  • Aujourd’hui : suite des services/commerces dans les années 70
  • Cette semaine : un article spécial avec des documents provenant de la collection de M. Dussart, collectionneur boulonnais. Ces photographies très rares vont venir compléter d’anciens articles parus sur le blog depuis ses débuts en 2013
  • Le 16 septembre : un article très spécial pour fêter les 40 ans d’un service boulonnais que tous connaissent !
  • Octobre : lancement du site de e-commerce Le Hameau Fleuri dédié aux agrandissements de photographies anciennes de Boulogne-Billancourt. Je vous explique ça bientôt !

Très bonne journée à tous et bonne rentrée !

Les services et commerces dans les années 70 – Première partie

Bonjour à toutes et à tous !

35ème article, à presque deux ans du lancement du blog !

Pour tous les amoureux et curieux de la ville, cette fois, on va se plonger dans les années 70.

Le hasard est curieux, fin 2014 je débarrassais la cave de ma grand-mère, où la plupart des affaires avaient été entreposées vers le milieu des années 80, il y a près de 30 ans. Au beau milieu d’un nombre incalculable d’objets, de papiers, de cartons, je suis tombé sur un document qui, vous vous en douterez, n’est pas du tout passé inaperçu à mes yeux :

C’est un guide « d’accueil » à Boulogne-Billancourt, datant environ de 1973-1974, d’origine inconnue puisque ma famille, des deux côtés, était déjà installée depuis bien longtemps à Boulogne…et bien sûr, plus personne aujourd’hui ne se souvient de la raison d’être de ce livret.

Ce guide est une formidable passerelle vers le passé, regorgeant d’informations et de publicités sur des services ou des commerces disparus (ou toujours existants d’ailleurs, on le verra plus tard dans l’article).

Dans un premier temps, découvrons quelques services ayant changé, ou ayant disparu :

1) Le commissariat est ici indiqué rue Jules Henripré, à l’arrière de la Mairie. A cette époque, les locaux actuels étaient occupés par le collège Delory.

2) Ambulances municipales : en effet, ce service n’était pas entièrement privé à l’époque, d’autant plus que le SAMU était fraîchement né (1968) et que le 15 n’allait apparaître qu’en 1978.

3) La caserne de pompiers est établie au 2, rue Couchot, tout comme les ambulances municipales, dans des locaux appartenant depuis très longtemps à la Ville, servant aussi de garage et d’atelier municipal. La caserne déménagera quelques années plus tard rue Galliéni.

4) La gendarmerie est située ici rue Mahias, elle sera ensuite transférée rue de Sèvres dans des locaux neufs à la fin des années 70. Gendarmerie d’ailleurs fermée depuis quelques années désormais.

5) Les postes avertisseurs publics étaient des postes téléphoniques permettant d’entrer directement en communication avec les pompiers pour signaler incendies ou autres incidents.

Ici, notons principalement le Central Molitor, système gérant la téléphonie dans tout Boulogne-Billancourt depuis le 7 Juillet 1939, faisant partie intégrante du bâtiment maintenant connu principalement comme la Poste de l’Hôtel de Ville.  Les installations complexes et volumineuses du central ont d’ailleurs provoqué l’agrandissement du bâtiment au fil des ans, ce dernier n’en ayant comporté qu’un lors de son inauguration. Jusqu’en 1963, les numéros de téléphone boulonnais commençaient par MOL, suivi de 4 chiffres, signe de rattachement au Central Molitor.

Ici, la Poste centrale/Central téléphonique Molitor dans sa configuration d’origine (Crédit : collection privée du Hameau Fleuri)

Ici, le même bâtiment dans les années 60, déjà surélevé. (Crédit : collection privée du Hameau Fleuri)

Le bâtiment dans sa configuration actuelle, avec un troisième étage en retrait. (Crédit Google Maps)

 

Passons maintenant à l’éducation. Dans le livret, figure la photographie d’un collège aujourd’hui disparu :

Le collège Heinrich, construit dans la rue du même nom, était un collège tristement surnommé « Pailleron ». Ces collèges créés en urgence dans les années 60 face à l’accroissement de population du Baby Boom devaient sortir de terre très rapidement, en négligeant les règles alors essentielles de sécurité. La conception de ces bâtiments, faisant appel notamment à des poutrelles métalliques, constituait un piège terrible en cas d’incendie. En Février 1973, à Paris, le collège Edouard Pailleron est ravagé par un incendie provoquant malheureusement le décès de 20 personnes, le bâtiment ayant été entièrement détruit en à peine 20 minutes. C’est suite à ce drame que les collèges du même type furent surnommés « Pailleron ».

Le collège est devenu par la suite collège Jean Rostand, avant d’être détruit au début des années 2000, laissant place à une nouvelle rue, la rue Nina Berberova (écrivaine russe ayant vécu à Billancourt. Je vous conseille d’ailleurs son roman « Chroniques de Billancourt »). Aujourd’hui, les élèves du secteur étudient au collège Jean Renoir, situé rue Nationale.

Les pages suivantes du guide présentent les autres dispositifs éducatifs à Boulogne-Billancourt :

Et les colonies de vacances que tout jeune Boulonnais a connu !

Côté culture, une double page présente théâtres et cinémas :

Le TOP était à l’époque situé rue de la Belle Feuille. Après son transfert à l’ancienne salle des Fêtes place Bernard Palissy, la salle a été reconvertie en Carré Belle Feuille, salle de concerts et d’évènements moderne et très agréable ! Par contre, j’invite tout lecteur qui s’en souvient à m’expliquer pourquoi la salle de la rue de la Belle Feuille avait fermé pendant plusieurs années…je n’en ai pas gardé de souvenirs.

Inutile de préciser que les 5 cinémas indiqués n’existent plus… Par contre, je ne trouve pas d’explications aux adresses indiquées? A mon sens, le Pathé-Palace était situé au 149 boulevard Jean Jaurès et non au 146, et les 208bis et 210 boulevard Jean Jaurès n’ont pas plus de sens, le Celtique étant situé à priori au 250bis boulevard Jean Jaurès. Erreur d’impression ? C’est tout à fait possible…

C’est terminé pour la première partie de cet article ! Dans la deuxième et dernière partie, je vous présenterais les publicités de commerces contenues dans ce guide. Je suis parti à la recherche des commerces actuels présents aux mêmes adresses, nous verrons ce qui a évolué, et ce qui n’a pas bougé…

Merci de m’avoir lu jusqu’ici, et rendez-vous la semaine prochaine pour la suite !

 

 

Des nouvelles fraîches !

Bonjour à toutes et à tous.
Comme vous avez pu le constater, le blog est en hibernation depuis Novembre 2014. C’est une hibernation forcée, contrainte par mes activités professionnelles et extra-professionnelles qui m’ont demandé une somme de temps importante.

Rassurez-vous, le blog n’est pas arrêté, loin de là, très loin de là !
Encore un peu de patience, et le blog va revenir encore plus fourni que jamais, rien que pour vous !

De nouvelles aventures dans Boulogne, de nouvelles découvertes du passé, l’année 2015 sera marquante pour le Hameau Fleuri !

En attendant un nouvel article, je vous propose une petite devinette !

La photo ci-jointe est extraite du film « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni, sorti en 1973, et mettant en scène deux grands noms du cinéma français : Jean Gabin et Alain Delon. Mais au fait, cette scène en photo : où a t-elle été tournée ?
A vos claviers !

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